Jo
nous avait prévenues : San Miguel passe pour la capitale mondiale des
entorses de chevilles.
Les rues sont constituées de cailloux de toutes tailles,
que 400 ans d’usure ont à peine réussi à aplanir. Marcher là-dessus, c'est entreprendre un exercice de funambule...
Quant aux trottoirs, les gens ont heureusement
utilisé des pavés au dessus un peu plus plat. Par contre, ils sont rarement
assez larges pour pouvoir croiser quelqu’un et ils nous invitent à une véritable course à obstacles!
Au
cours des siècles, le niveau des rues s’est en effet élevé petit à petit
au-dessus de celui du rez-de-chaussée des maisons. Alors, devant chaque porte,
on descend une ou deux marches pour remonter tout de suite après. À moins que
les occupants aient décidé de transformer leur premier étage en
rez-de-chaussée... auquel cas c’est un escalier qui barre la route!
Ajoutons à
cela une pente raide devant chaque porte cochère; des arbres et des réverbères
plantés en plein milieu des trottoirs; les plaques disparues sur un regard de chaussée sur trois, du fond desquels des installations électriques nous défient de les écraser; les trous placés le long des murs d’où
émergent ces magnifiques bougainvilliers qui ornent tant de façades...
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| Par où je passe? Par la droite ou par la gauche? |
... et vous comprendrez les mots d’ordre
de Jo :
« Ne regardez jamais
autour de vous en marchant. Gardez toujours les yeux sur vos pieds! ».

Lieveke, oppassen met jouw been met al die klinkers, dat weet je zeker wel, wilde alleen maar vertellen, veel plezier onder de zon (hier is het grijs en grijs) - kusje
RépondreEffacerLief van jou dat je je zorgen maakt voor mij. En ja, ik pas wel op: twee keren een van die botten dragen voor twee maanden, dat is wel genoeg. Mais on dit "Jamais deux sans trois".
EffacerGrijs in België - Dood koud in Canada... Je ne regrette pas d'être ici!