dimanche 28 février 2016

Les monarques

Des migrateurs climatiques, comme nous!

Le sanctuaire des papillons monarques se trouve à quelques 150 km à l'ouest de la ville de Mexico; à 230 km au sud de San Miguel. Le trafic à Mexico étant ce qu'il est, quelle que soit notre base de départ, cela prendra plus de trois heures pour s'y rendre. Allez hop! On y va.

Ramassage à 8h00 devant notre porte par Salvador: avec lui, on sera à sept dans la Suburban.
Voyage tout confort, d'abord à travers une des plus vastes plaines agricoles du pays. Deux grands réservoirs alimentent en eau d'immenses champs de brocoli, de camomille et de fraises... dont certaines se retrouveront certainement dans nos assiettes au Canada. Mmm...
Jusqu'à ce que le cœur me lève à la vue de paysans y épandant à profusion des produits chimiques à l'aide de pulvérisateurs à dos. Les quelques gros centres traversés vivent d'industries agro-alimentaires... si on peut encore les appeler ainsi. Que d'enseignes vantant les "agroquímicos"! 



Dès qu'on quitte la plaine, changement de décor... et de production: lait et viande semblent prendre le relais. On a vu un cochon transporté de la même façon que la génisse ci-devant, mais je n'ai pas réussi à le capter en photo avant un grand virage, vers la montagne cette fois-ci. Nous pénétrons la Sierra Chincua et prenons vite de l'altitude.
Bientôt nous rejoignons la ligne des conifères: Oh! que cela sent bon!

Un peu avant midi, un petit replat en haut d'un long escarpement: on quitte la route goudronnée. Quelques kilomètres sur un chemin forestier et nous voilà arrivés au centre. Altitude: 3000 m.


C'est en général vers le mois de novembre que les papillons arrivent ici, du nord des États-Unis et du sud du Canada. Ils s'installent d'abord pas trop loin de l'aire d'accueil et on peut aller voir leurs colonies à pied. Mais au fur et à mesure que se prolonge la saison sèche, elles s'enfoncent de plus en plus loin dans la vallée, à la recherche d'humidité.
À pied, l'approche prendrait trop de temps. On opte pour le cheval.

L'aire d'embarquement : on monte sur le cheval à partir d'une plateforme surélevée.
Et nous voilà partis, accompagnés de jeunes garçons qui s'occupent en moyenne chacun de deux chevaux. Acclimatés comme ils le sont à l'altitude, ils marchent d'un bon pas.
                                                                                                                                                                         
Voici Veto, notre "lad". On lui donne
tout au plus seize ans. Il tient mon cheval
par le mors, tandis que celui de Donna
suit, au bout d'une longue bride (ce sont
ses oreilles à droite). Je remets mon
appareil photo à Veto. Malheureusement,
le cliché sera flou...

Le grand départ, les uns à la suite des autres
Au bout d'une petite demi-heure, débarquement. Suivent une bonne vingtaine de minutes à pieds sur un sentier caillouteux, puis on s'enfonce carrément dans le sous-bois. Chut! On approche...
Des cordes délimitent un vaste demi-cercle où s'entassent silencieusement une cinquantaine de personnes. En face, à quelques dizaines de mètres en avant de nous, ceci: ? ? ? ? ?

On ne s'en douterait pas, mais ces masses noires, là, ce sont des milliers 
de papillons agglutinés, les ailes fermées.

Salvador essaye de tempérer nos espoirs. Le temps est couvert depuis ce matin. Or, les papillons ne prennent leur envol que dans du soleil. Qui sait, on n'aura peut-être pas de chance.
Commence une attente...
Pour tuer le temps, on photographie les cadavres qui jonchent le sol. Il y en a des milliers. Pas étonnant: ces papillons ne vivent en moyenne que trois semaines, et ce pendant quatre générations.
La cinquième, elle, vivra entre huit et neuf mois, de quoi pouvoir réaliser l'immense voyage qui lui permettra de changer d'hémisphère: 5 500 km. On ne comprend pas encore le phénomène de leur migration. Une hypothèse serait qu'ils se fieraient à l'odeur laissée par ceux qui meurent en chemin. Certains états le long de leur route de migration ont commencé à interdire qu'on ramasse leurs cadavres.






L'attente se prolonge... devient fébrile ... quasi désespérée... au point qu'on entamerait bien une danse sacrée à Tonatiuh, pour qu'il daigne percer les nuages.
Tout-à-coup, prières exaucées: un rayon de soleil se faufile entre les branches puis touche une de ces masses. Les papillons ouvrant leurs ailes, elle se colorie instantanément d'orange. Quelques secondes plus tard... Explosion! Des milliers de taches oranges s'envolent dans le ciel comme un immense feu d'artifice. Notre groupe ne peut retenir un "Oh!" d'émerveillement. On a raté l'occasion de prendre des photos. Mais maintenant qu'on sait à quoi s'attendre, on sera prêt la prochaine fois.

Je règle la caméra sur "vidéo", car il est impossible de capter cette magie autrement qu'en mouvement. On se met à suivre le déplacement des rayons de soleil. Là, là, il y en a un qui s'en vient sur cette masse là... Attention... Attention... Wow!
Il faudra venir chez nous, mes amis, si vous voulez voir ce spectacle.
Pour mon ami blog, j'ai pris ce cliché d'une colonie, juste avant qu'elle ne détale dans tous les sens.


Difficile de prendre les papillons en vol. Puis, il y en a si peu qui viennent dans notre direction, et encore moins qui daignent se poser près de nous. Ah! si: en voilà un. Vite!
Zut:  surex! Tant pis...
J'en ai d'autres en vidéo, par exemple. L'invitation est lancée: faites-moi signe.


Sur le chemin du retour, petite surprise. Arrêt au mirador...


Et voici l'écosystème que se sont trouvé les monarques pour passer l'hiver : un micro-climat qui leur permet de survivre, la canopée leur offrant une protection contre le froid, et une saison sèche qui leur évite de se faire décimer par des pluies.



Un refuge mis en péril par l'abattage illégal d'arbres, dont le type de sapin qu'affectionnent particulièrement les monarques. Il y a vingt ans, ces papillons couvraient ici près de 18 hectares. En 2013, le pire creux: moins d'un hectare! Depuis, leur population se remet lentement, grâce à des efforts de sauvetage tout au long de leur itinéraire. Aux États-Unis, on veut leur mettre de côté trois millions d'hectares de terrain où poussent le laiteron, la plante dont ils se nourrissent et sur laquelle ils pondent leurs œufs. Soit en en replantant, soit en y interdisant l'utilisation de pesticides.
Cette année, les monarques couvrent quatre hectares. Ouf!
Mais on est encore loin du compte...

Une superbe journée!

jeudi 25 février 2016

De retour à San Miguel

Coups de cœur! 

Cela fait plus de trois semaines que nous sommes à San Miguel, et je n’en ai toujours pas parlé ici. Ce qui me retenait, c’est que je n’avais pas fini de décrire Puerto Vallarta. Depuis, il y a eu aussi la traversée de la Sierra Madre Occidental et la visite de Guadalajara!
Tant de sujets dont le titre me trotte déjà dans la tête : Une machine à remonter le temps; Tortillas et mezcal; Un premier marathon; Tlaquepaque, plaque tournante de la céramique; Quetzalcoatl et la sagesse du serpent, etc. 
AAARRGH! Il me faudrait des journées de 48 heures!

Bon, faisons fi de la chronologie et sautons à pieds joints vers San Miguel. Ce qui va m’aider, c’est que j’en avais déjà décrit pas mal d’aspects il y a deux ans. Ne soyez donc pas surpris si je vous y réfère. Je n’aborderai ici que quelques éléments, et bien superficiellement encore! On verra bien si la déesse « Discipline » m’octroiera le temps d’approfondir certains sujets plus tard.

Comme de raison, quand on remet les pieds quelque part, on a de petits coups de cœur par-ci, par-là. En voici déjà un.
Il y a deux ans, nous avions eu le cœur serré à la vue de dizaines de « chiens de toit » condamnés à passer leur vie entière sur quelques mètres carrés de béton . Ce système d’alarme vivant semble être à ce point typique de toute maison qui se respecte, qu’un propriétaire s’est cru obligé d’en avoir aussi. Mais – Oh! La bonne âme! – il (ou elle?) les a transformés en statues!



Et en voilà un autre, de coup-de-coeur…
Rue médiévale avec, au milieu,
"le ruisseau"

Une des "cuestas"  descendant en pente plutôt raide
vers la Parochia
C’est avec le sourire – et un peu d’appréhension –  que nous avons retrouvé les vieilles ruelles de San Miguel : un charme indéniable couplé de risques certains. Prévenue, je suis arrivée cette fois-ci armée de mon bâton et de mes chaussures de marche : au diable la coquetterie; je tiens à mes chevilles!

Cette année, aux galets qui mettent la plante des pieds à rude épreuve, s’ajoute la pente. Car nous logeons sur les hauteurs de la ville. Les ruelles pour aller au centre y plongent à pic. Au point qu’après quelques expériences plutôt éprouvantes – à « serrer la mécanique » et n’avancer qu’à pas de geishas – on préfère maintenant faire un détour par en arrière et emprunter l’itinéraire des bus que nous prenons pour remonter chez nous.

Plongeon vers le centre-ville
Inexpérience de la photographe...
Cela va vous prendre un petit effort ici: la partie peinte est un mur reposant sur une base en pierres.
Mettez le à l'horizontale et vous aurez une meilleure idée de la raideur de la pente.  
Autre avantage de passer par ce côté là : il y a des trottoirs! En pierres plates! Avec des marches!
Par contre, l’électricité étant apparue par ici bien après le tracé des rues, la ville y donne préséance aux poteaux électriques.
On n’a pu résister! Voici des photos qui pastichent celle prise il y a deux ans.

Coucou!
À droite, le mur. À gauche, le rétroviseur du taxi! Attention à ton sac!
Notre rue, Real de Xichu, est à cheval sur deux quartiers : Ojo de Agua et Valle del Maiz, une petite coulée dans la crête que la ville a prise d’assaut. Devoir monter des côtes à pieds, chargées de victuailles, ça motive à trouver des alternatives. Les transports publics sont vraiment pratiques par ici. On attend rarement plus de quelques minutes et cela coûte « des peanuts ».
Plusieurs lignes desservent le coin: certaines descendent directement en ville; d’autres empruntent le périphérique. Pour nous rendre à l’arrêt sur ce dernier, nous passons par un sentier de brousse, de quoi éviter « ces fichus galets ».


L'adresse d'une maison
Superbe fresque
Deux jours après notre arrivée, les gens du quartier ont mis le
feu aux broussailles entourant ce sentier.

Autre aspect que nous retrouvons ici avec ravissement : l’architecture.
Où qu’on soit, il y a une façade, un clocher, une grappe de fleurs, un cadre de porte qui nous fait tourner la tête. Même si j’en ai déjà donné tout un aperçu il y a deux ans, je ne résiste pas à la tentation de vous en monter quelques exemples supplémentaires.

C'est fou ce qu'une porte cochère peut cacher : de magnifiques patios, parfois d'immenses cours.

Pas surprenant qu’on organise par ici des stages pour photographes!

Évidemment, nous avons aussi repris certaines de nos « anciennes habitudes » : le marché bio du samedi matin  et les concerts de Pro Musica
Dès notre première semaine, un quatuor à cordes, celui de Carloz Chavez, et la troisième, un opéra de Verdi, Le bal masqué. Une production locale ayant fait appel à une armée de bénévoles, témoignage de l’amour que les habitants de cette ville portent à la musique.
Et pas seulement la classique! James, un ami que nous nous sommesfait il y a deux ans, nous a fait découvrir des artistes locaux virtuoses du violon et de la guitare. Lui-même musicien, nous sommes allés l’entendre hier dans le cadre d’un concert bénéfice donné au musée des Beaux-Arts.

James, ex-chef du département des arts
 d'une école secondaire en Ontario

Pedro Cartas, musicien local, passionné et passionnant, que nous sommes allées écouter
deux fois.
Concert bénéfice… Cela ne vous dit-il pas quelque chose?
Comme je l'ai encore fait remarquer cette année(7), dès qu’on se trouve en milieu anglophone, les associations caritatives abondent(8). Les profits du concert d’hier soir iront à la « Children’s Art Foundation of San Miguel » (www.artedelosninos.org).
Comme communauté « d’expats » anglophones, San Miguel est dure à battre(9). Il y en a tellement, de « gringos » par ici, qu’on vient les poursuivre jusqu'ici quand il y a élections dans la mère patrie…
Une affichette collée sur un réverbère
Et voilà pour la comparaison avec notre séjour d'il y a deux ans...
Cette année, nous avons évidemment exploré de nouvelles avenues et entrepris quelques excursions, dont une visite de la ville de Querétaro. Et demain, nous nous rendons au sanctuaire des papillons monarques. Wow!

Il en sera certainement question ici. 
À bientôt!

dimanche 21 février 2016

Aux papayers




Oh! Papayer

Les Tropiques
Pour beaucoup de gens
Riment avec palmiers et cocotiers
Pour moi
C’est le papayer
Dans notre cour arrière...
 Et pourtant…
Il ne paye pas de mine
Ce papayer
Un tronc spongieux
et pour branchages
Une touffe de tiges...
Un vrai gringalet!



Même les trottoirs!
 
 






Si discret aussi
Il passe inaperçu 
Alors qu’on en plante
Partout
Jusqu'en ville
Dans les cours arrière
et même le long de trottoirs


Insignifiant?

C’est que…
Un quart de papaye
Au déjeuner
Tous les matins
Pendant vingt ans
Oh! Papaye!
Tu fais revivre
Toute mon enfance
Équatoriale
Ta chair orangée
Parfumée, raffinée
Un peu de lime
Et tu t'exprimes
Tu es au melon
Ce que le poireau
 Est à l'oignon
 

Oh! Papayer
Si généreux
Tes immenses feuilles
Voltaïques
Produisent tant de fruits
Et si dodus
Comment fais-tu?
Tu ne payes pas de mine
Pourtant
Pour moi
Tu es on ne peut plus
 SIGNIFIANT



vendredi 19 février 2016

La "Zona romántica"

Romantique?


Chaque fois que nous descendons vers la mer, nous traversons la « Zona romántica » de Puerto Vallarta. En connaissez-vous beaucoup, vous, des quartiers qui portent un nom aussi évocateur?

Il lui viendrait de l’idylle entre Liz Taylor et Richard Burton, dans les années soixante. Tout le gratin d’Hollywood s’y étant précipité à leur suite, ils y ont laissé en héritage tout l’arc-en-ciel des formes d’amour possibles et imaginables.


Pignon sur rue : magasins de lingerie fine,
pour femmes et pour hommes.
On a les décolletés qu’on peut…













Le culte du corps
Les rues avoisinantes foisonnent de bars, de restaurants et de discothèques, qui grouilleront de monde jusqu’aux petites heures du matin. L’anglais remplace l’espagnol. Il faut insister auprès des serveurs : « Por favor, en español. Estamos aprendiendo y necesitamos practicar! »

Bar "LA MARGARITA" 
Boisson nationale à base
de téquila et de jus de lime  

















Un bout de plage bien délimité : bloqué au sud par une crête montagneuse qui vient mourir dans la mer et, au nord, par le Malecón, promenade « fortifiée » qui protège le centre ville de la furie des vagues quand le vent s’y met. Il est assez rare que des ouragans se déchaînent sur Puerto Vallarta. Mais en 1971, Lily y causa de graves inondations, en refoulant les eaux de la rivière Cuale qui débordèrent jusqu’au parvis de la cathédrale et laissèrent la place principale sous deux mètres d’eau.

La "Plaza des armas" avec, à un bout l'océan (derrière les
cocotiers et les arches) et à l'autre, la cathédrale.

Le Malecón est maintenant surélevé par rapport à l’océan qu’il longe. Un jour qu’on s’y promenait, on entendit comme des tirs de mitraillettes. Arrêt. Autres tirs de mitraillettes. Arrêt. Prochaine salve… et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on ait dépassé d’une bonne centaine de mètres la courbe centrale de cette belle allée. Plutôt interloquées, les filles…

Un mystère que Dennis, l’ami de Donna, se fit un plaisir de nous expliquer quelques jours plus tard. Certains jours, les vagues sont tellement fortes qu’elles font rouler les galets les uns sur les autres. Ce que nous avions entendu, c’était le choc de milliers de pierres les unes contre les autres. Époustouflant!
À gauche, les galets et une de ces vagues qui les font rouler; à droite, une section du Malecón, déjà surélevé mais pas encore surmonté d'un parapet. Au fond, les hôtels du Nuevo Vallarta, réplique de toutes les stations balnéaires destinées au tourisme de masse, du genre "Forfait tout compris".

De gros galets, ce n’est pas très invitant. Les gens préfèrent de loin le sable fin qui borde la Zona romántica plus au sud. C’est donc là que se rendent les amateurs de bains de soleil et autres activités de bord de mer… malgré la puissance des vagues qui peuvent, ici aussi, faire de beaux ravages.


Ci-contre, un soir, ce bar du côté de la plage a dû
fermer pour cause d'inondation, tellement les
vagues étaient hautes et fortes.
 













"Playa de Los Muertos"
Pas pour rien que cet endroit se nomme « Plage des morts »! Malgré les panneaux et drapeaux prévenant les gens du danger, il y en a quand même pas mal qui se risquent à l’eau. Il nous est même arrivé une fois de voir un homme en difficulté, incapable de revenir vers la plage. Et pourtant, il était costaud.
La plupart des gens se rabattent donc sur des activités « assistées » : promenades en bateau, ski nautique, vols en parachute ascensionnel et même du « flyboard »!

Ce quai fut inauguré au début de années 90. Il fait la fierté des "Puerto-Vallartans"
https://www.facebook.com/AlmarResort/videos/503732509788902/
Donna et moi nous contentons de longues promenades les pieds dans l’eau.
Et de bonnes margaritas dégustées face aux vagues.

Ah!
On se croirait en vacances!
















Les tables et parasols plantés dans le sable sont toutefois la cible privilégiée des marchands ambulants et chanteurs de charme qui tentent d’extirper par-ci par-là quelques pesos aux touristes.

Ici, on ne voit de « Puerto-Vallartans » que les serveurs, les vendeurs d’artisanat et les amuseurs publics.


J'ai croisé ces Amérindiens tout à fait par hasard, sur l'île Cuale.
Ils se rendaient à la plage avec leurs instruments de musique.
Comme ces Amérindiens, beaucoup de locaux ne vivent plus sur place. Chaque jour, ils descendent des villages environnants. L’après-midi où nous sommes revenues du Jardin botanihttps://chemin--faisant.blogspot.ca/2016/01/de-fleurs-en-fleurs.htmlque, nous avons ainsi vu monter dans notre autobus un gars flanqué d’une guitare et d’une énorme flute de pan. Le soir même, nous avons entrevu des danseurs folkloriques divertir les clients d’un grand hôtel au son de ce genre de musique.
Désolée pour la qualité de l'image.
Prise de loin, et la nuit.  
Une statue, sur le Malecón



















Le samedi se tient - sur la place où se trouve la statue à la gloire des ânes*****-  un « Tianguis cultural ». De quoi donner aux touristes un "petit aperçu de Mexique ». Ce « Old town farmer’s market », en face du restaurant « The blue shrimp (sic) » rassemble une soixantaine d’artisans ou producteurs de la région, auxquels il donne la chance d'écouler leurs produits.
Quant au caractère authentique de la chose... 






En ce qui me concerne, ce qu’il y a encore de plus authentique - et de plus romantique - dans toute cette histoire, c’est ce que Mère Nature nous offre tous les soirs…



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**** Voir De fleurs en fleurs (20 janvier 2016)
***** Voir Un « Viego Vallarta » vibrant (5 février 2016)