Vendredi 17 janvier
Hier, je vous montrais « Une drôle de corde à linge ». Avez-vous deviné de quoi il s’agissait?
Sinon, la revoici, en plus gros plan...
Et
je vous donne un indice aussi : la corde est tendue sur le toit d’une
boucherie. Une
suggestion?
La
réponse plus tard!Quant à nous, ce matin, au déjeuner :
- Tour de ville en autobus touristique?
- Pourquoi pas? Il serait bientôt temps! Ça fait bientôt deux semaines qu’on est ici...
Sitôt dit, sitôt fait!
Guide
bilingue intéressant; anecdotes juteuses sur quelques grandes familles du coin
(p. ex., au XVIIe, construction de tout un couvent juste pour y « placer » comme Mère
Prieure, une gamine de neuf ans, de quoi ne pas avoir à trop « diluer »
le patrimoine familial en la donnant en mariage...)
et – évidemment! – un aperçu historique :
et – évidemment! – un aperçu historique :
== Emplacement
dû à la découverte d’une source par des chiens assoiffés qui, en grattant désespérément
le sol, l’ont fait jaillir de terre. Ils appartenaient à de frères franciscains
qui cherchaient à implanter une nouvelle mission dans la région.
Pendant quatre siècles, des lavandières sont venues ici,
au pied de « El Chorro » (le jet),
laver leur linge et celui des familles riches.
== Essor de la ville dû à sa situation stratégique entre d'une part, les mines d’argent et d’or du Nord-Ouest et, d'autre part, la capitale,
L’énorme forteresse grise, en haut à droite, n’est que l’entrée fortifiée
de la mine de Guanajuato, à une centaine de kilomètres à l’ouest de San Miguel
== Dons d’immenses haciendas par l’Espagne à des pionniers pour « sécuriser » cette « Route de l’or » ainsi que la région. Et ce sont ces riches familles qui ont fait construire les nombreux édifices que l’on voit ci bas.




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